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Le premier du mois…

En principe, le premier du mois est, ou plutôt serait supposé être, pour les propriétaires d’immeubles, un jour de collecte. En effet, car bien sûr, les séries de chèques postdatés pour les locataires étant une suggestion et non une obligation, ce qui les rend d’ailleurs plus rares, a pour résultat que beaucoup de propriétaires d’immeubles commencent, au changement de page du calendrier, à courir… après leur argent!
 
Dans le meilleur des mondes immobiliers, le premier du mois serait un heureux jour de dépôts au lieu du signal de départ de la course aux retardataires! Cependant, comme j’en ai fait mention la semaine dernière, à l’ère du crédit facile du genre « vous n’avez qu’à vous présenter à notre succursale près de chez-vous et nous vous remettrons votre argent », que nous recevons tous par la poste (peut-être plus bientôt, grève oblige), la collecte des paiements de loyers prend des allures de courses à obstacles. Les excuses justifiant l’impossibilité de payer « aujourd’hui » sont multiples, variées, parfois originales mais toujours plates à entendre!
 
Un retard d’un jour ou deux sur le paiement du loyer, en attendant la prochaine paye car tous les premiers du mois ne sont pas un jeudi, demeure tout de même un retard, une entorse à l’entente signée au bail. On peut essayer de comprendre, se montrer bon joueur, il reste qu’il s’agit d’un irritant qui occasionnera une deuxième, voire une troisième visite ou plus et un autre dépôt. Et que dire lorsque après toutes ces démarches, discussions et déplacements qui n’auraient jamais dû avoir lieu, si le locataire avait rempli sa part du marché tel qu’entendu, le chèque si durement acquit vous est retourné par votre institution financière pour insuffisance de fonds… grrrrrr!

3 commentaires sur “Le premier du mois…”

  • Steve Bureau dit :

    C’est certain que ce n’est pas facile. Mais j’aime mieux prendre « entente » avec mon locataire, que de recevoir des chèques qui rebondissent.

  • Gabriel Lemire dit :

    Bonjour M. Provencher, c’est un bon article.
    Je démarre cette année avec un associé en investissement immobilier et tout récemment une locataire m’a demandée d’étirer le paiement pour une excuse plate mais tout de même on a pas le choix de convenir que le locataire a le gros bout du bâton.
    J’ai lu vos livres mais je viens tout juste de découvrir votre site internet qui est très impressionant et professionnel.

    Je manquerai plus un de vos articles maintenant !

    • Siti dit :

      Pour ceux qui disent que le fait qu’il y a eu un drame fait teobmr le prix de la maison au quart de sa valeur, je voudrais avoir un conseil: Il y a quelques mois le voisin du dessous est mort, vous croyez que je devrais rene9gocier mon loyer. Ouais, il est mort de sa belle mort, tranquille dans son fauteuil avec sa femme e0 cf4te9, mais quand meame, l’immeuble est maudit maintenant non ? Ce n’est meame pas de l’humour noir, je veux juste pointer du doigt le fait que ce qui se passe dans des murs ne change pas la valeurs des murs, sauf pour quelques fe9tichistes preats e0 payer le triple parce que tel ou tel personnage important y a ve9cu Pour ce qui est d’un drame, si le quartier est demande9 e7a ne jouera absolument pas. Tout simplement parce que si un client dit ouais mais ya eu un drame, je veux une ristourne , l’agent re9pondra comme vous voulez, j’ai un autre client preat e0 payer le prix, je vous ferai visiter une autre maison de8s que j’en aurai une

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