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Assurer son avenir financier par l’immobilier sélectif horizontal

Essentiellement, l’investissement immobilier, à l’intérieur des créneaux porteurs décrits dans mon dernier livre « L’immobilier en 2025 », permet d’atteindre trois objectifs :
 
1. Une formidable protection contre l’inflation;
 
2. Un revenu résiduel (réalisable de plusieurs façons dont l’immobilier sélectif horizontal. Oui! Oui!) à court, moyen et long terme;
 
3. Un portefeuille d’actifs permettant de jouir de la vie ou de travailler par choix.
 
Tenant compte de l’actualité et de l’avalanche d’articles qui ont suivi la proposition de M. Claude Castonguay d’instaurer un REER obligatoire, je me pencherai dans les lignes qui suivent sur le troisième élément, soit la « retraite ». D’entrée de jeu, je suis de ceux qui trouvent que chacun devrait disposer de son argent comme bon lui semble, ce qui inclus la décision d’épargner ou non, et surtout de choisir le véhicule d’investissement qui convient à son style d’investisseur et à ses objectifs financiers personnels.
 
Prendre ses finances personnelles en main dès aujourd’hui dans le but d’épargner pour investir me semble évidemment la chose à faire. Ceci étant dit, je ne suis guère confiant quant aux résultats de ce qui est imposé de l’extérieur. Qu’il s’agisse du conjoint(e), d’un fournisseur ou d’un gouvernement; tenter d’inciter les gens à de meilleures pratiques financières en imposant des règles obligatoires me semble, à long terme, un pari douteux. De plus, comme l’écrivait récemment l’éditorialiste du journal Les affaires : « Cette prise en charge étatique déresponsabilise, voire infantilise nombre de citoyens. ». Heureusement, je sais que ce n’est pas votre cas et que vous puiser votre motivation en vous-même!
 
On peut cependant applaudir le courage de M. Castonguay d’avoir proposé une mesure aussi impopulaire alors que lui-même, ayant dépassé l’âge de 80 ans, n’en profiterait pas. Il faut y voir aussi une prise de conscience de plus en plus répandue dans la population quant à la nécessité qui incombe à chacun d’assurer soi-même son avenir financier. Car les données le démontrent, en 2011, «…, seulement 25% des travailleurs cotisent à un régime enregistré d’épargne retraite (REER) et seulement 7% des personnes de 65 ans et plus en tirent un revenu. Qui plus est, ce revenu ne compte que pour 2% de leurs revenus totaux, ce qui indique bien l’insuffisance du REER comme complément de revenu pour les retraités. »
 
D’autres fondent leur espoir d’assurer leurs vieux jours sur les gouvernements mais « Le niveau actuel de contribution n’est pas suffisant. Il faudrait le relever de 9,9% à 10,95% pour maintenir une réserve suffisante afin d’assurer le paiement des rentes. Autrement, la réserve sera épuisée en 2035, plutôt qu’en 2051 comme requis. ». Bien sûr, comme il s’agirait d’une autre mesure impopulaire, on peut comprendre que cette autre augmentation soit régulièrement reportée. L’ennui, c’est que « Chaque fois que le gouvernement reporte la décision de rééquilibrer la Régie des rentes du Québec, il se crée une dette de 800 millions par année, envers les générations futures. » selon François Rebello, critique péquiste en matière de régime de retraite. Pour compliquer la situation, « Le financement de la RRQ est fondé sur une hypothèse de rendement de 7%. Or, la Caisse a obtenu un rendement moyen de 2,9% au cours de la dernière décennie. » . Bref, des cotisations insuffisantes couplées à des rendements faméliques. Doit-on se surprendre que selon un sondage de l’agence QMI, pas moins de 6% des Québécois « … s’attendent que l’argent de leur retraite vienne d’un gain à la loterie… ».
 
Voilà pour le portrait de la situation. Les solutions sont nombreuses dont celle que je vous propose soit : investir dans l’immobilier sélectif horizontal, ce qui représente à mon avis une voie d’avenir pouvant mener rapidement à l’indépendance financière.

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